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Jamaïque, Russie...
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Africa...
Les
Chisholm en Afghanistan
John James Scott Chisholme (1851-1899, voir "Les Chisholm et l'Afrique du Sud"), capitaine au 9e Lanciers royaux de la Reine (Queen's Royal Lancers), servit en Afghanistan au cours de la 2e guerre anglo-afghane (1878-1880) et fut grièvement blessé le 13 décembre 1879 à la bataille de Kaboul (11-23 décembre 1879). Il reçut au total deux blessures, une citation ("Mention-in-Despatches") et la médaille de la guerre d'Afghanistan avec deux agrafes ("Charasia" et/ou "Kabul" et/ou "Kandahar"). Le 9e Lanciers royaux de la Reine participa aux batailles de Charasiah en 1879, de Kaboul en 1879 et de Kandahar en 1880.
Par ailleurs, un Colour Sergeant John H. Chessum (soldat numéro 1482), du 2e bataillon du 60e régiment à pied (2nd Bn. 60th Foot), fut tué en action pendant la 2e guerre anglo-afghane (1878-1880) à Ahmed Khel le 19 avril 1880.
Bibliographie : Anthony Farrington, The Second Afghan War 1878-80 -
Casualty Roll.
Musée régimental du 9th/12th Royal Lancers (Prince of
Wales's) : Derby City Museum and Art Gallery, The Strand, Derby, E1
1BS, Grande-Bretagne.
Les
Chisholm en Afrique du Sud (South Africa)
Le Colonel John James Scott Chisholme,
né le 1er août 1851 à Stirches (Écosse),
fils de J. Scott Chisholme et de Margaret Walker. Servit en
Afghanistan de 1878 à 1880 (voir "Les Chisholm et
l'Afghanistan"). Secrétaire militaire de Lord Connemara,
gouverneur de Madras. Servit au 5e Lanciers royaux irlandais (5th Royal
Irish Lancers). Se retira de l'armée en 1899. Il fut le premier
à commander le régiment de Chevau-Légers
Impériaux (Imperial
Light Horse), formé de 444 hommes (officiers compris),
choisis parmi 5000 volontaires. Il fut tué le 21 octobre 1899
lors de la première bataille du régiment, à Elandslaagte
(Nord du Kwazulu-Natal, Afrique du Sud), pendant la guerre des Boers.
Arthur Conan Doyle, The Great Boer War : A Two-Years' Record, 1899-1901 ; London, Smith, Elder & Co., 1901, chapitre 6 (Elandslaagte And Rietfontein) :
"Chisholm, a fiery little Lancer, was in command, with Karri
Davis and Sampson, the two stalwarts who had preferred Pretoria Gaol to
the favours of Kruger, as his majors."
"Plucky little Chisholm, Colonel of the Imperials, had fallen
with two mortal wounds as he dashed forward waving a coloured sash in
the air."
"Within four days Colonel Dick-Cunyngham, of the Gordons, Colonel Chisholm,
of the Light Horse, Colonel Gunning, of the Rifles, and now Colonel
Wilford, of the Gloucesters, had all fallen at the head of their
regiments."
Rayne Kruger, Good-bye Dolly Gray - The Story of the Boer War, Pimlico, ISBN 0-7126-6285-5, p. 84-85 (First battles - Natal : October 1899) :
"Yet it was not the end. There suddenly burst upon the British a
violent counter-attack of about fifty Boers concealed in rear of the
crest. Old General Kock himself led them, blazing away in his top-hat
and frock-coat.
"For a hundred yards the British fell back in confusion along the
hogsback. Hamilton was in the thick of them, yelling that help was at
hand. A lieutenant of the Gordons called on his men to follow as he
went forward, only to fall riddled with six bullets. French himels came
into the firing-line and everywhere the officers tried to stem the
panic. Waving a silk scarf the colonel of the I.L.H., wounded
in leg and lung, urged on his men until a bullet pierced his brain, his
last words being destined to send a throb through the Empire, 'My
fellows are doing well.' The retreat stopped. The men charged
forward again as the Devons emerged from the plain below. In a wild
three minutes the combined assault overwhelmed the defenders.
Cease-fire rang out over the battlefield and the pipes of the
Highlanders skirled a paean."
Thomas Parkenham, The Boer War, JBP, ISBN 0-86850-046-1, page 138 (White Flag, Arme Blanche) :
"It was at this moment - about 4.30 p.m. - that Steevens and other
war correspondents saw the sky darken, and a full-blooded African
thunderstorm swept across the veld. At first, the enemy's position on
the skyline was illuminated in eerie detail, each balloon of white
shrapnel brilliant against the black sky. Then the air was filled with
a hissing sound. Horses trembled and turn their backs to the storm. The
dusty veld turned to mud. The battlefield vanished behind a curtain of
swooping water.
"For the British infantry waiting below the hog's-back ridge, the storm
was the moment. The Gordons slowly began to climb the steep hillside,
covered in broken stones. On their left, the Manchesters were going at
the hill in great style ; the men had their blood up. On their right,
the Imperial Light Horse had left their horses in shelter and were
strung out across the hillside, led by Colonel John Scott Chisholme,
waving a Lancer's red scarf (his old regiment's) tied to a
walking-stick.
"Even now the attack might have faltered, had not the Brigadier, Ian
Hamilton, ridden up and pushed his way forwards to the firing-line. He
gave the order : 'Fix bayonets. Charge !' Drum-Major Lawrence of the
Gordons rushed into the open to play the call. The men gave a
tremendous cheer. It was answered by the sound of the Devon's bugler
floating up from the valley below. The Devons had resumed their frontal
attack.
"As Hamilton groped his way upwards behind the ILH he could see Colonel
Chisholme's red silk scarf leading the race for the summit. It
was a splendid sight, he later wrote, to see Jabber Chisholme's 'little
red rag going on and on'. At last the inevitable happened : poor
Chisholme fell, shot through legs, lung and head. Woolls-Sampson, the
second-in-command, was shot in the thigh. Half the ILH was down. But
the swirling, panting, stumbling line of infantry pressed on, fixing
their bayonets as they ran."
Monuments sur le site d'Elandslaagte :
- Jardin du souvenir d'Elandslaagte (cimetière sur la
crête de la bataille) ; inscriptions des deux plaques de
l'entrée : "To the memory of the brave British soldiers who were
killed at the Battle of Elandslaagte, October 1899" (en mémoire
des courageux soldats britanniques qui furent tués à la
bataille d'Elandslaagte, octobre 1899) ; "Ter gedagtenis aan die
Burgers wat gesneuwel het in die Slag van Elandslaagte, Oktober 1899".
- Monument boer sur une colline près du site de la bataille
d'Elandslaagte.
- Monument à l'Imperial Light Horse (Chevau-Légers
Impériaux), sur la crête de la bataille.
- Monument au Colonel John H. Scott Chisholme de l'Imperial
Light Horse (Chevau-Légers Impériaux), sur la crête
de la bataille.
- Cimetière naval, sur le site d'un ancien hôpital de
campagne à Elandslaagte.
Bibliographie :
- Arthur Conan Doyle, The Great
Boer War : A Two-Years' Record, 1899-1901 ; London, Smith, Elder
& Co., 1901, chapitre 6 (Elandslaagte And Rietfontein).
- Rayne Kruger, Good-bye Dolly Gray - The Story of the Boer War,
Pimlico, ISBN 0-7126-6285-5, p. 84-85 (First battles - Natal : October
1899).
- Thomas Parkenham, The Boer War, JBP, ISBN 0-86850-046-1, page 138
(White Flag, Arme Blanche).
- J. L. Smail, Those restless years, Howard Timmins, Le Cap, 1971.
Particularités de la bataille d'Elandslaagte :
Malgré l'enthousiasme des hommes avant la bataille ("We'll do
it, sir ! We'll do it !"), et leur fierté à sa fin
("Remember Majuba !"), la bataille d'Elandslaagte, le 21 octobre 1899,
pendant la guerre des Boers, fut un gaspillage de vies et de moyens,
puisque le commandant en chef britannique, Sir George White,
décida d'abandonner la position chèrement conquise.
L'assaut britannique fut arrêté par une barrière de
fil de fer barbelé érigée pour
l'agriculture, qui préfigurait le barbelé utilisé
pendant la guerre de 1914-1918.
Pour la première fois, l'infanterie britannique avançait
en terrain découvert en formation ouverte, ce qui
était contraire à la traditionnelle formation
serrée des attaques d'infanterie ; c'était une
leçon tirée par le Colonel Ian Hamilton, et une
première pour les armées européennes.
C'est à Elandslaagte aussi que les Boers conçurent leur
haine contre la cavalerie britannique ; sa charge finale avait
fait de leur retraite une boucherie.
Toute personne disposant d'une photo du monument élevé à la mémoire du Colonel John Scott Chisholme à Elandslaagte est invitée à écrire au webmestre.
Les
Chisholm en Arabie Saoudite (Saudi Arabia)
Près de Charm El-Cheikh, le détroit de Tiran (Strait of Tiran) relie le golfe d'Aqaba à la mer Rouge, et sépare l'Égypte de l'Arabie saoudite. La pointe saoudienne à cet endroit porte le nom de pointe Chisholm (Chisholm Point sur les cartes anglaises).
Toute personne connaissant l'origine historique du nom de ce lieu est invitée à écrire au webmestre.
Les
Chisholm en France / The Chisholms in France
Toute personne possédant des renseignements complémentaires ou des images au sujet des Chisholm en France est invitée à écrire au webmestre.
- William II Chisholme, mort le 26 septembre 1593

Pierre tombale de l'évêque William Chisholme,
cloître de la cathédrale basse, Vaison
- William III Chisholme, mort en 1629.
1. John & Aeneas Chisholm, frères évêques, élève et tuteur au séminaire jésuite Saint André des Ecossais de Douai :

Séminaire jésuite Saint André des Ecossais de Douai
Mgr John Chisholm, né à Inchully en février (ou septembre ?) 1752, fils de Valentine Chisholm (de la branche de Knockfin), fut éduqué au séminaire jésuite Saint André des Ecossais à Douai (fondé en 1608 par James Cheney, fermé en 1793, installé en face du séminaire irlandais, situé dans l'actuelle rue Hyacinthe Corne, à Douai, Nord). Il fut ordonné le 17 avril 1775 (ou 1777 ?), et retourna à Strathglass la même année. Il se lia rapidement à Alexandre, 22e chef du clan Chisholm [numérotation de Mackenzie], et s'installa à Fasnakyle. Le clergé protestant n'osa pas s'attaquer à lui, craignant de manquer de soutien. Il servit la mission de Strathglass de 1775 à 1792. Il fut nommé évêque titulaire d'Oreus et vicaire apostolique du district des Hautes Terres (Highlands) le 8 novembre 1791 et reçut l'ordination épiscopale le 12 février 1792 à Edimbourg. Il mourut à Lismore le 8 juillet 1814, et fut enterré à Killchiaran (Lismore).
Son frère cadet, Mgr Aeneas Chisholm, lui succéda. Né en 1759 à Inchully (Strathglass), éduqué à Valladolid (Espagne), il fut ordonné en 1783, devint tuteur à Douai (Nord, France) en 1786, et prêtre à Strathglass en 1789. Il s'installa dans la demeure familiale à Inchully, où il bâtit une petite chapelle (transformée ultérieurement en habitation). Il succéda à son frère à Fasnakyle en 1792. Il vit l'achèvement de la construction d'une chapelle à Fasnakyle en 1803. Il supervisa aussi l'établissement d'une nouvelle mission à Inverness où de nombreux catholiques évincés de Strathglass arrivèrent dans les années 1800 ; il trouva un lieu de réunion vers 1810 et vint occasionnellement servir cette mission en plus de celle de Fasnakyle pendant quelques années. Il fut nommé évêque titulaire de Diocaesarea (alias Sepphoris, Diocaesarea, Zippori) et vicaire apostolique coadjuteur du district des Hautes Terres (Highlands) le 11 mai 1804, et reçut l'ordination épiscopale le 15 septembre 1805. Il succéda à son frère comme vicaire apostolique du district des Hautes Terres (Highlands) le 8 juillet 1814. Il mourut à Lismore le 31 juillet 1818, et fut enterré à Killchiaran (Lismore).
2. Les Cheisolme de Crombis (vraisemblablement Chisholm of Cromlix), derniers seigneurs d'Arpavon (26110 Drôme) :
"À l'extinction de la famille de Thollon (seigneurs de
Saint-Jalle), les commissaires du Roi vendirent Arpavon à
François de Pingré, originaire de Picardie, receveur des
tailles à Montélimar, pour 6300 livres. L'acte est
daté du 24 septembre 1638, et le 27 mars 1648 la plus-value lui
était adjugée au prix de 1000 livres (source : Inventaire
de la Chambre des comptes, au mot Arpavon). Le fief appartenait, au
XVIIIe siècle, à Mademoiselle de Cheisolme de Crombis,
héritière de Philippe-François de Pingré,
et à Charles-Augustin-Joseph de Simiane, baron de la
Baume-Transit, seigneur de Mollans, Treschenu, etc. Ce dernier, le 23
novembre 1765, vendit sa part 9500 livres à illustre seigneur François
de Julien, seigneur de Montaulieu, Rocheblave et la Bâtie
(Côte-Chaude) (source : Archives de la Drôme, cote E 2292).
En 1789, Mademoiselle de Cheisolme et François de
Jullien possédaient la seigneurie (source : Almanach du
Dauphiné) et avaient un juge à tour de rôle pour
administrer la justice."
Source : André Lacroix (Société
d'archéologie et de statistique), Histoire, archéologie,
topographie et statistique de l'arrondissement de Nyons, tome 1, pages
10-11, réédition Chantemerle, Nyons, 1973.
La baronnie de Montauban-sur-l'Ouvèze (26180, Drôme),
léguée au Dauphinée en 1302, fut rachetée
par les "Crombis de Cheisolme".
Source : Cercle
généalogique de la Drôme provencale.
Cheisolme de Crombis est sans doute une variante de Chisholme de Cromlix, ce qui indiquerait un lien de parenté avec les Cheisolme évêques de Vaison-la-Romaine, ville proche.
3. En 1772, Charles-Emmanuel III, roi de Savoie, donne un privilège à Gabriele Hoteront et Pietro Cheisolme pour une gazette politique à Nice. Source : Luigi Carlo Ubertazzi, I Savoia e gli autori.
4. Mariage Cheisolme / Cheisolme wedding :
1. Mariages Cheisolme / Cheisolme weddings :
3. The Rev. Donald Chisholm, priest-in-charge of St. Peter’s
mission (Aberdeen) from 1895 to 1899, was born in Portobello on 17
January 1847. He was educated at St. Mary’s College, Blairs, from which
he passed to the Benedictine College, Douai (Nord), and thence to
Saint Sulpice in Paris. Owing to the Franco-Prussian war he was
compelled to return to Scotland and was ordained to the priesthood at
Blairs College on 31 May 1871. He was first stationed at Huntly Street
and, a year after his ordination, was sent to Wick. He health broke
down and he was recalled to assist Dea Stopani at the Cathedral where
he remained until he took over the separate charge of St. Peter’s in
1895. He was not a stranger when he came to Chapel Court, since for 15
years previous he had been responsible for the Sunday Mass at St.
Peter’s, the Sunday School and the afternoon instruction. He threw
himself into his new duties with enthusiasm and found a particular
happiness, as he had always done, in the instruction of the children
(one recognised immediately in St. Peter’s, as I did, those who had
been formed by Father Chisholm). His sermons were simple and he
realised the value of a story as an illustration. (How often does it
happen that the only feature people retain of a sermon is the story?).
These stories he published in a series of five little volumes, The
Catechism in Examples, which were once extremely popular and which
went~ into a second edition.
It is to Father Chisholm that St. Peter’s owes the High Altar and the
Lady Altar, both the work of Belgian craftsmen and both, I understand,
the gift of a poor serving girl of the parish, Miss Elsie Robertson,
and her sister. It was to him also that, on its refusal by the
Cathedral (which had a special chapel prepared for the original), the
Sacred Heart community at Queen’s Cross presented the statue of our
Lady of Aberdeen which still adorns the Lady Altar. In those days the
parish numbered over 2000 souls. In 1896 there were 89 baptisms, in
1897 88, 1898 90. But even with the help of an assistant, Father
Chisholm found the work beyond his strength and left for the quiet
country mission of Dufftown in May, 1899. But he left a thriving parish
and sodalities to cater for all conditions—Holy Family, Sacred Heart,
Our Lady of Good Success, Altar Society, League of the Cross,
Confraternity of the Blessed Sacrament (for young men), Children of
Mary (for young women). In these days of infrequent confession it is no
little surprise to find that the two priests of St. Peter’s were on
duty for confessions every Saturday from 10 am. till 2 pm. and from 4
pm. to 9 pm. The boy’s school in Constitution Street, which was
attended by boys from St. Mary’s, averaged 103, while the girls’ and
infants school under the Franciscan nuns, averaged 234. There was, too,
a Girls’ school in Huntly Street under Franciscan nuns where the
average was 116, while the Sisters of the Sacred Heart had recently
opened a fee-paying and free elementary mixed school in the convent
grounds at Queen’s Cross.
Father Donald Chisholm left St. Peter’s in 1899 after a short ministry
of four years, during which he had welded the new parish into a unity
and laid a second foundation for the future. He was succeeded by Father
Thomas Macdonald.
Les
Chisholm en Italie (Italy)
William II Chisholme (Guillaume de Cheisolme), ancien évêque de Dunblane puis de Vaison-la-Romaine (voir "Les Chisholm et la France"), est enterré "dans l'église des Cartusiens" (Certosini) à Rome. Plusieurs églises ont abrité les Chartreux romains au cours des siècles : Santa Lucia in Orfea, Santa Croce di Gerusalemme, puis la basilique Sainte Marie des Anges (Santa Maria degli Angeli, dans les thermes de Dioclétien). Le tombeau de Guillaume de Cheisolme se trouve vraisemblablement à Sainte Marie des Anges. Une éventuelle inscription se trouverait sans doute dans l'ouvrage de Vincenzo Forcella : Iscrizioni delle chiese e d'altri edificii di Roma dal secolo XI fino ai giorni nostri, 14 volumes, Rome, 1869-1900.
En 1772, Charles-Emmanuel III, roi de Savoie, donne un privilège à Gabriele Hoteront et Pietro Cheisolme pour une gazette politique à Nice. Source : Luigi Carlo Ubertazzi, I Savoia e gli autori.
Toute personne possédant des renseignements complémentaires ou des images au sujet des Chisholm en Italie, ou ayant accès à l'ouvrage de Vincenzo Forcella, est invitée à écrire au webmestre.
Les
Chisholm en Jamaïque (Jamaica)
James Chisholme (mort en 1812) était propriétaire de la plantation de Greenriver en Jamaïque. Il fit réaliser par David Low, cartographe, une carte des domaines de Trout Hall et Green River dans la paroisse de Clarendon (Jamaïque) en 1791. Son frère aîné William Chisholme (mort en 1802) rentra en Écosse en 1783, où il racheta le domaine familial de Chisholme (à Roberton, près de Hawick) en 1785. D'après le propriétaire actuel de Chisholme House, la demeure fut bâtie en 1752, puis passa aux mains de Sir William Douglas of Drumlanrig puis de Lord Hume puis de la Couronne, avant d'être rachetée vers 1826 par William Chisholm, un membre de la branche de Selkirk de la famille Chisholme, qui avait fait fortune en Jamaïque ; le domaine resta dans la famille Chisholme jusqu'en 1871.
Oliver Chisholm était propriétaire de la
plantation de café du Mont Liban (Mt. Lebanon) à Saint
André (St. Andrew), Jamaïque, en 1898-1899. Celle-ci avait
une superficie supérieure à 20 hectares. Son
représentant était J. A. Stephens.
Source : 1900
Handbook of Jamaica, transcrit par Joyce Falink en 2001.
Conrad Q. Chisholm, détective privé
jamaïcain. Etudiant au Teachers College à
l'université de Columbia (New York), où il rencontra
Shirley Anita St. Hill, née 1924-11-30 à Brooklyn, New
York (Etats-Unis d'Amérique), fille de Charles St. Hill (de
Guyane britannique) et de Ruby Seale (de la Barbade). Ils se
marièrent en octobre 1949. Elue dans le 12e district de New
York, Shirley Chisholm devint la première femme noire
à siéger à la Chambre des représentants
(1969-1983), et fut candidate aux primaires du parti démocrate
en 1972. Ils divorcèrent en 1977. Elle se remaria avec Arthur
Hardwick junior. En 1993, elle refusa le poste d'ambassadeur des
Etats-Unis à la Jamaïque, offert par le président
Clinton, pour raisons de santé. Elle vivait à Palm Coast,
Floride, en 1993.
Source : Université
de Columbia.
Toute personne possédant des renseignements complémentaires ou des images au sujet des Chisholm à la Jamaïque est invitée à écrire au webmestre.
Les
Chisholm en Russie (Russia)
Mariage Romanov-Chisholm en 1954 à Londres :
Le prince Dimitri Alexandrovitch Romanov, °02 ou
15.08.1901 à Gatschina (arrière-petit-fils de Nicolas
Ier, tsar de Russie), + 07.07.1980 à Londres. (1)x à
Paris 25.10. ou 25.11.1931 Marina Sergeievna comtesse
Golenichtchev-Kutusov princesse Romanovskaïa-Koutousova (°07
ou 20.11.1912 à Saint-Pétersbourg, fille de Sergei comte
Golenichtchev-Koutousov et de Maria Bezobrasov ; divorcée 1947 ;
remariée à Otto de Neufville ; morte 1969 à
Sharon, Connecticut),
épouse en secondes noces à Londres 20 ou 29.10.1954
Sheila Chisholm, créée princesse Romanovskaïa
en 1954 par le grand-duc Vladimir Kirillovich, née 09.09.1898
à Sydney (Australie), fille de Harry Chisholm et de
Margaret McKellar ; mariée le 27.12.1915 au Caire, à
Francis Edward Saint Clair-Erskine, Lord Loughborough, de la maison des
comtes de Rosslyn, mort 04.08.1929 à Kensington ;
divorcée en 1926 ; remariée 14.11.1928 à la Savoy
Chapel à Sir John Charles Millbank, 11e baronnet, + 06.06.1947
à Londres ; morte 13.10.1969 à Londres.
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© MB, Nancy, 2008-01-23. Crédits